Lors de ce groupe de travail, la DGESCO a confirmé l’envoi prochain d’une enquête d’évaluation de l’application LIEN, demande portée par le SNICS-FSU depuis plusieurs mois.
Des lignes bougent. Pour la DGESCO, la finalité des statistiques est d’avoir un outil de pilotage de la pratique professionnelle qui doit être un appui afin d’effectuer le suivi individuel et collectif pour la réussite scolaire des élèves. Les statistiques doivent également servir au pilotage de politique de santé à tous les niveaux du ministère de l’Education nationale. La DGESCO a rappelé qu’elles serviraient également à évaluer l’état de la situation des élèves. Le SNICS-FSU a appuyé sur l’importance du pilotage d’une politique Educative sociale et de santé et non d’une politique de santé publique.
Les propositions d’indicateurs faites par la DGESCO portaient sur les composantes de santé, pour le moment seuls indicateurs présents dans LIEN.
Le SNICS-FSU demande la PRIORISATION des indicateurs basés sur les besoins des élèves à partir des diagnostics infirmiers prévalents lors des consultations infirmières. La DGESCO a bien noté notre demande et un groupe de travail sur l’intégration des diagnostics infirmiers est prévu en avril.
La DGESCO rappelle que LIEN est un logiciel métier pour identifier les besoins des élèves. Le SNICS-FSU salue la volonté d’avoir un logiciel métier et non plus un dossier de santé de l’élève et a appuyé, tout au long de ce groupe de travail, la nécessité d’avoir un vrai logiciel infirmier refusé jusqu’alors. Nous avons pu revenir et insister sur l’importance que tous les champs de missions et d’activité de l’infirmière puissent être renseignés afin de pouvoir effectuer annuellement un rapport d’activité de qualité et ce en lien avec la circulaire des missions de l’infirmière de 2015.
Lors de ce GT, les deux syndicats représentatifs, le SNICS-FSU et le SNIES-UNSA, ont porté la nécessité qu’apparaissent dans LIEN les actions collectives et toutes les activités infirmières hors consultation. La DGESCO prend note de cette demande mais ne se prononce pas encore sur la possibilité de le faire bien qu’ils semblent avoir compris notre demande et la nécessité de rendre visible notre activité, notamment pour abonder avec plus d’objectivité les débats et discussions portant sur les moyens infirmiers et leur répartition.
La proposition de la DGESCO ne donnait pas les mêmes indicateurs statistiques à chaque type d’exercice. LE SNICS-FSU a insisté sur la nécessité d’avoir accès aux mêmes indicateurs quel que soit le type de poste : établissement, DSDEN, rectorat ou ministère afin de pouvoir développer une véritable politique éducative sociale et de santé en participant ainsi à la réussite scolaire de l’élève. L’activité infirmière, par ses consultations, va générer des indicateurs au niveau local qui permettront de dégager des indicateurs de santé départementaux, académiques puis nationaux et non l’inverse
La DGESCO a entendu la demande du SNICS-FSU et prend note que tous les indicateurs doivent être visibles à tous les niveaux d’exercice. Les ICTD ET ICTR auront un agrégat des indicateurs sans visibilité des établissements mais seulement par critère d’établissement (REP, lycée, ruralité….). Le SNICS-FSU est réintervenu pour que notre expertise soit respectée et a demandé à ce que les indicateurs issus du travail des infirmières et leur présentation au sein de l’institution comme en dehors soit faite par les infirmières localement et par les infirmières conseillères technique au niveau départemental, rectoral et national.
Lors des questions diverses, le SNICS-FSU a rappelé sa demande sur la conservation des données qui doit pouvoir être en lien avec les prescriptions des crimes, notamment des viols. Malheureusement, la Direction des affaires juridiques du ministère -DAJ – a statué sur ce point à minima, en limitant la conservation des données aux règles de la RGPD. Le SNICS-FSU continue de demander des durées de conservation permettant aux victimes de faire valoir leurs droits.
Le SNICS FSU demande également qu’un travail soit fait sur le droit des enfants et le secret professionnel.
Bien que ce groupe de travail permette de noter quelques avancées notables par la prise en compte de la nécessité de refléter notre travail réel, les indicateurs identiques à tous les niveaux, l’intégration future des diagnostics infirmiers, le SNICS-FSU reste porteur de propositions d’amélioration. Il veillera à ce que LIEN soit un véritable dossier infirmier, répondant aux besoins de la profession et pour la réussite scolaire des élèves.
Beaucoup de questions restent en suspens, droits des enfants, arbitrage sur la finalité de lien ; dossier infirmier ou dossier de santé de l’élève?! (point qui reste encore flou malgré les avancées de ce groupe de travail), secret professionnel, dépistage des 12ans, intégration du 1er degré….
Restons mobilisées et observons, chaque 1ère semaine du mois, la semaine 0 CONNEXION pour montrer notre mécontentement vis à vis de cette application qui ne répond toujours pas aux besoins de la profession
La proposition de la DGESCO ne donnait pas les mêmes indicateurs statistiques à chaque type d’exercice. LE SNICS-FSU a insisté sur la nécessité d’avoir accès aux mêmes indicateurs quel que soit le type de poste : établissement, DSDEN, rectorat ou ministère afin de pouvoir développer une véritable politique éducative sociale et de santé en participant ainsi à la réussite scolaire de l’élève. L’activité infirmière, par ses consultations, va générer des indicateurs au niveau local qui permettront de dégager des indicateurs de santé départementaux, académiques puis nationaux et non l’inverse
La DGESCO a entendu la demande du SNICS-FSU et prend note que tous les indicateurs doivent être visibles à tous les niveaux d’exercice. Les ICTD ET ICTR auront un agrégat des indicateurs sans visibilité des établissements mais seulement par critère d’établissement (REP, lycée, ruralité….). Le SNICS-FSU est réintervenu pour que notre expertise soit respectée et a demandé à ce que les indicateurs issus du travail des infirmières et leur présentation au sein de l’institution comme en dehors soit faite par les infirmières localement et par les infirmières conseillères technique au niveau départemental, rectoral et national.
Lors des questions diverses, le SNICS-FSU a rappelé sa demande sur la conservation des données qui doit pouvoir être en lien avec les prescriptions des crimes, notamment des viols. Malheureusement, la Direction des affaires juridiques du ministère -DAJ – a statué sur ce point à minima, en limitant la conservation des données aux règles de la RGPD. Le SNICS-FSU continue de demander des durées de conservation permettant aux victimes de faire valoir leurs droits.
Le SNICS FSU demande également qu’un travail soit fait sur le droit des enfants et le secret professionnel.
Bien que ce groupe de travail permette de noter quelques avancées notables par la prise en compte de la nécessité de refléter notre travail réel, les indicateurs identiques à tous les niveaux, l’intégration future des diagnostics infirmiers, le SNICS-FSU reste porteur de propositions d’amélioration. Il veillera à ce que LIEN soit un véritable dossier infirmier, répondant aux besoins de la profession et pour la réussite scolaire des élèves.
Beaucoup de questions restent en suspens, droits des enfants, arbitrage sur la finalité de lien ; dossier infirmier ou dossier de santé de l’élève?! (point qui reste encore flou malgré les avancées de ce groupe de travail), secret professionnel, dépistage des 12ans, intégration du 1er degré….
Restons mobilisées et observons, chaque 1ère semaine du mois, la semaine 0 CONNEXION pour montrer notre mécontentement vis à vis de cette application qui ne répond toujours pas aux besoins de la profession